CE QUE L’UCPE A OBTENU
LANGUES VIVANTES
ETRANGÈRES
L’UCPE avait obtenu (en mars 2000) pour les élèves
binationaux la possibilité d’étudier une LV2
européenne en classe de 4e (en plus de la LV1 anglais débutée
en 6e). Nous avons continué d’exiger que cette offre
soit faite à tous les élèves marocains!
L’UCPE a été entendue! Cette année, à
titre expérimental dans trois collèges au Maroc, l’anglais
est enseigné à tous dès la classe de 6e!
ADMISSIONS : PRIORITE À LA FRATRIE
L’UCPE a obtenu du Service culturel de l’Ambassade de
France que les frères et sœurs des enfants déjà
scolarisés dans les écoles de l’AEFE (Agence
pour l’enseignement français à l’Etranger)
soient “favorisés“ lors des tests d’entrée
en grande section de maternelle, puis, en cas d’échec,
prioritaires pour l’entrée en CP.
RECONNAISSANCE DE LA PLACE DES PARENTS
dans les instances de concertation :
- conseils d’école et conseil d’établissement
- conseils de classe
- commissions d’appel
CE QUE L’UCPE DÉFEND
LA QUALITE DE L’ENSEIGNEMENT
• avec des enseignants titulaires de l’Education
nationale, quel que soit leur statut (expatriés, résidents
ou contractuels) et suivant les journées de formation continue.
• avec des enseignants remplacés lorsqu’il doivent
s’absenter (formation, maladie…)
• une évaluation juste, équitable et harmonisée
par niveau, pour éviter de les décourager
• un soutien aux élèves en difficulté
et la mise en place d’une réelle remédiation.
L’AIDE A L’ORIENTATION surtout pour l’après-bac
!
L’ARABE LANGUE VIVANTE
• un enseignement qui doit s’adresser à
tous (développer les groupes de niveau) aussi bien en tant
que LV1 qu’en tant que LV2
• avec des méthodes et des manuels modernes, en phase
avec les autres enseignements.
LA QUALITÉ DE LA VIE SCOLAIRE
• Un vrai dialogue entre les familles et les enseignants (les
instituteurs dans le primaire et les professeurs principaux, plus
particulièrement, dans le secondaire).
• Des rythmes scolaires en harmonie avec les rythmes biologiques
des enfants
• Des établissements non fumeurs
• Sécurité routière autour des établissements.
FRAIS DE SCOLARITE
En cette période de crise financière de l’AEFE,
poursuivons l’action pour :
• s’opposer à l’augmentation annuelle trop
forte (5,2 %) des frais de scolarité, les paramètres
entrant dans leur calcul ne la justifient pas! (cf. Rapport Torjman).
• refuser de financer la réforme des statuts des enseignants
• maintenir le statut de nos établissements en gestion
directe et la continuité du service public d’enseignement.
|